125. La guerre des sexes : un regard sur l’inégalité homme-femme dans le monde francophone

Author: Lindsey Lanquist, Sophomore

La lutte pour l’égalité entre les sexes n’est pas nouvelle. En fait, c’est une bataille pour laquelle des femmes et des supporteurs masculins battent depuis plusieurs générations. Chaque pays a sa propre histoire quand il s’agit du sujet de l’égalité entre les sexes—quelques pays étant plus en avance que d’autres. Pour l’intention de ce projet, j’ai décidé de choisir trois pays dans le monde francophone (la France, le Canada, la Tunisie) sur lesquels je veux me concentrer. Dans chaque pays, atteindre l’égalité homme-femme est une préoccupation urgente, mais les questions les plus importantes à chacun dans ce domaine varient. J’ai choisi ces trois pays francophones pour cette raison exactement ; le statut de l’égalité homme-femme en France est très semblable à celui aux Etats-Unis—considérablement bon, mais pas parfait par quelques moyens ; le Canada fournit une perspective similaire parce qu’il est aussi une nation assez avancée quand on parle de l’économie et la société, mais elles s’inquiètent à propos des questions uniques ; et la Tunisie parce qu’elle confère un point de vue tout à fait diffèrent, parce que les femmes ont des droits libres en quelque sorte (particulièrement si on le compare aux autres pays maghrébins), mais ce pays est derrière la France et le Canada. Dans cet essai, je comparerai les questions qui sont au premier plan dans chaque pays, en notant une chose mauvaise qu’on veut et devrait changer et une chose qui montre un peu de progrès dans le pays.

La France

La France est une nation assez développée, mais cela ne signifie pas que l’état actuel de l’égalité entre les hommes et les femmes est idéal. Pour une femme en France, la vie est meilleure qu’il aurait été il y a plusieurs décennies, mais il y a encore plusieurs obstacles qu’elle devra rencontrer inévitablement. Prenez la différence entres les salaires pour les femmes et celles pour les hommes, par exemple. Les femmes françaises gagnent les salaires inferieurs de 27% que les hommes français en moyenne. Par ailleurs, même quand une femme a le même emploi et est aussi qualifiée qu’un homme, elle recevra 10% moins que l’homme (Eychenne). En outre, 8,6 millions de personnes avaient un standard de vivre au seuil de pauvreté en 2010 dont 4,7 millions étaient des femmes. Le même article poursuit en disant que les femmes sont surreprésentées dans les emplois peu qualifiés, et qu’en 2010, la probabilité pour une femme de travailler comme poste d’employé ou comme ouvrière est 2,1 fois plus susceptibles pour une femme que pour un homme (le rapport a été 1,8 aux années 1980) (Reuters). Pour améliorer la première question des salaires, quelques gens suggèrent les régulations gouvernementales. On veut que le gouvernement instaure des sanctionnes financières aux entreprises qui n’ont pas de plans d’action pour assurer l’inclusion et le traitement pas discriminatoire des femmes dans les lieux de travail et aux entreprises qui ont des plans mais ne les suivent pas. Pendant que ca peut être un peu difficile de surveiller, c’est à moins un pas dans la bonne direction (Eychenne).

La deuxième question des femmes en pauvreté, pourtant, est plus difficile de savoir comment le réparer. Il est important que le gouvernement interfère dans les cas des femmes qui ne peuvent pas obtenir des emplois plus qualifiés à cause de la discrimination de genre, mais cela représente seulement une partie des femmes pauvres. En générale, la question est plus complexe et sans vraie réponse correcte. Pour beaucoup de femmes, le problème est qu’elles n’ont jamais reçu l’éducation et l’expérience nécessaire de travailler dans les positions plus qualifiées. C’est quelque chose que le gouvernement ne peut ni aider ni changer. Oui, peut-être que le gouvernement peut encourager l’éducation et le succès général des femmes, mais ce n’est pas quelque chose qui peut être écrit dans la loi. Pour atténuer ça, les gens doivent accepter la responsabilité de donner aux femmes (si elles sont filles, étudiantes, ouvrières, etc.) les opportunités d’apprendre et de réussir.

Encore une autre partie des femmes pauvres sont des mères au foyer qui doivent rester à la maison pour élever leurs enfants quand les pères de ces enfants peuvent continuer de travailler. Elles luttent d’être embauchées, parce que les employeurs sont réticents d’embaucher quelqu’un qui ne travaille pas depuis plusieurs années. Jean Lajouanie, associe du cabinet de conseil en recrutement Stanton Wallace, a assimilé embaucher une mère au foyer à « un pari, » et il a dit,  « Sera-t-elle capable de se réadapter? Il y a un vrai problème de confiance, du côté du recruteur comme de la candidate, d'ailleurs » (Reuters). Comme la question des femmes pas assez qualifiées, cela est dur pour le gouvernement d’intervenir et combattre ; il est encore quelque chose contre laquelle les gens doivent lutter dans leurs vies quotidiennes. Parce qu’embaucher quelqu’un qui ne travaille pas depuis plusieurs années est un peu un risque, on ne peut pas attendre que les employeurs fassent ce changement. Plutôt, si on encourage ses amies qui veulent rentrer dans le lieu de travail et les soutiennent émotionnellement dans le procès, c’est un bon moyen de changer la quantité des femmes pauvres lentement mais sûrement.

Clairement, il y a beaucoup à faire pour combattre la pauvreté et la discrimination générale aux lieux de travail pour les femmes françaises, et le chemin d’opposition va être très compliqué. Toutefois la France fait des progrès significatifs pour réaliser l’égalité homme-femme récemment, juste dans une facette de la question complètement différente. En automne, deux organisations féministes ont lancé des campagnes pour générer la conscience sur la nature sexiste des termes « mademoiselle » et « nom de jeune fille. » Les dirigeantes de ce mouvement disent que les termes indiquent « la place des femmes dans la société qui sont encore infériorisées et ne peuvent toujours pas jouir de l’ensemble de leurs droits » (Thibodeau). Le gouvernement a répondu aux campagnes en février 2012 en publiant une circulaire qui dit que le terme « mademoiselle » devrait être remplacé par le mot « madame » parce qu’il n’est pas nécessaire d’inclure la situation matrimoniale des femmes (Thibodeau). Quoique ce peu de progrès ait plus à faire avec les questions sociales, c’est même le progrès, et il est bon que la France fasse les choses comme cela. Oui, il y a de plus grands problèmes auxquels on doit faire face avant d’atteindre la vraie égalité entre les sexes, mais chaque avancement, peu importe comment apparemment petit, est un morceau important dans le mouvement entier.

Le Canada

La vie pour une femme canadienne est comparable à la vie pour une femme française. Comme la France, il y a une divergence entre combien d’argent une femme reçoit comme salaire en moyenne et combien un homme en reçoit. En fait, l’écart salarial de genre au Canada est un peu pire (une différence de 20%) que celui en France (13%) (« Women’s Earnings and Income). Un problème avec les femmes canadiennes en pauvreté existe aussi, avec une dans sept femmes canadiennes habitant en pauvreté aujourd’hui (« Women and Poverty- Third Edition).

Alors, les femmes canadiennes font face à plusieurs questions très similaires à leurs homologues françaises, mais elles ont des problèmes uniquement canadiens ainsi. Un exemple de cela est l’inégalité des sexes dans le sport de hockey. Maintenant, de nombreuses filles qui veulent jouer à ce sport doivent jouer aux équipes des males, parce qu’il n y a pas d’équipes uniquement femmes. La bataille que les jeunes filles et leurs parents doivent combattre n’est pas une tâche facile ; même si une fille était assez bonne d’être membre d’une équipe des garçons, elle rencontre la discrimination. Julie Boyer, parent d’une fille qui joue au hockey, a dit, « En général, ce n'est pas avec les coéquipiers de ma fille que cela pose problème, ce sont avec les parents des joueurs. Les parents qui, insidieusement, tentent de s'assurer que leur fils ne joue pas avec elle. » (Boyer). C’est une question qui semble un peu trivial dans un contexte d’interférence possible du gouvernement, mais c’est aussi un problème réel. Comment peut-on espérer de voir un jour où l’égalité homme-femme est ordinaire si on réprime le succès d’une fille à telle jeune âge ? C’est un autre cas où les gens doivent combattre cette question sans l’aide du gouvernement. En simplement générant la conscience de cette issue et étant plus acceptant soi-même, une réaction en chaine se passera. Peut-être qu’on doit être patient, mais si on continue de lutter pour cela constamment, un changement sera dans l’ordre.

Un autre morceau du mouvement d’obtenir l’égalité entre les sexes uniquement canadienne est l’élection de la première femme premier ministre au Québec. Juste l’année passée, les québécois ont élu Pauline Marois de la position de premier ministre, marquant un grand moment de l’histoire de Québec. Louis Bernard, consultant et ancien haut fonctionnaire pour le gouvernement québécois, a dit, « … cette nomination ne pourrait que consolider et faire progresser la place des femmes dans notre gouverne politique. Une véritable première n'est pas le simple fruit du hasard, mais bien l'achèvement d'un mouvement social en constante progression. » (« Que signifierait l’élection d’une première femme premier ministre ? ») Il a vraiment résumé la signification de cet évènement dans cette citation ; le fait que les gens québécois ont élu une femme à cette position gouvernementale—une position qu’une femme ne tient jamais avant—démontre le progrès sociale immense au Canada.

La Tunisie

Contrairement à la France et au Canada, les femmes tunisiennes n’ont pas le privilège de s’inquiéter des choses comme des écarts salariales ou l’incapacité de jouer au hockey sur un équipe de filles. Malheureusement, elles doivent au lieu faire face aux clauses discriminatoires dans leur constitution et l’oppression flagrante. Récemment en Tunisie, le gouvernement a amendé la constitution en ajoutant une clause qui dit que les rôles des hommes et des femmes « devraient complémenter l’un l’autre dans la maison » (Bryant). Cet amendement peut avoir l’air d’être inoffensif, mais beaucoup de gens s’inquiètent que cette clause puisse être sortie de son contexte. Par exemple, une concerne spécifique est que l’article peut être torsadée d’excuser la polygamie imposée ou forçant une femme de quitter son emploi pour rester à la maison. De quelques façons, cette nouvelle clause pourrait servir d’un moyen de les justifier dans un tribunal de loi, et cela fait peur aux femmes tunisiennes (Bryant). C’est évident que ce problème en est un qui devrait être traité par le gouvernement parce qu’il avait été initié par le gouvernement. Quoique maintenant le gouvernement puisse ne pas réaliser la gravité de cette nouvelle clause, c’est la responsabilité des tunisiens de la combattre et lutter pour les droits égaux. Ce sera difficile parce que seulement quelques gens réalisent ce qui est mauvais à propos de cela, mais c’est injuste, et devrait être arrêté immédiatement. 

Tous cela étant dit à propos de cette clause, les femmes en Tunisie jouissent des droits les plus libres de toutes les femmes dans le Maghreb (Bryant). En d’autres termes, les choses pourraient être pires pour elles. Par exemple, l’Association tunisienne des urbanistes a accueilli un séminaire en Mars en essayant d’encourager l’égalité homme-femme. Ils veulent une Tunisie où les femmes sont considérées comme les citoyennes à part entières, et ils ont de l’importance d’inclure les femmes dans les décisions du gouvernement. Cependant, plusieurs orateurs ont commenté du schisme qui existe en Tunisie maintenant, où les hommes sont regardés comme les élites et les femmes sont les subalternes (Salem). Ce schisme est certainement apparent, particulièrement si on parle à propos de la nouvelle clause susmentionnée dans la constitution tunisienne. Pendant que le fait que le pays peut accueillir une conférence comme cela montre que la Tunisie fait du progrès, si on compare la Tunisie au Canada ou à la France dans cette facette de la vie, il devient clair que l’égalité de genre n’est pas encore présente. Il y a beaucoup à faire pour l’atteindre, et actuellement seulement une poigné de gens sont prêts à voir ce changement et lutter pour cela.

Le monde francophone

La lutte pour l’égalité entre les sexes n’est pas seulement battue par les pays individuels. En fait, il y avait un forum pour les femmes dans le monde francophone entier en mars passé. Le Forum mondiale des femmes francophone a réuni 400 militantes francophones pour faire une chose simple : défendre des droits de femmes. Les organisatrices et participantes voulaient recueillir des témoignages, donner une voix aux femmes, et créer un réseau pour organiser des efforts dans le monde (« World Francophone Women’s Forum »).

Maintenant, il y a 120 millions de femmes francophones dans le monde, mais fonction d’ou elles habitent, elles peuvent jouir des droits largement différents. Le site-web du forum dit, « Dans l’espace francophone, il y ont des disparités criantes d’un pays à un autre » (« World Francophone Women’s Forum »). Elles espèrent améliorer ces différences, commençant avec ce forum.

Cet « événement historique, » comme le forum s’est appelé, indique un grand pas de progrès pour la bataille d’atteindre l’égalité homme-femme (« World Francophone Women’s Forum »). C’est magnifique que les pays francophones puissent s’unir pour lutter pour cette cause importante, et pendant que chaque pays doit encore faire quelques choses d’une base nationale, le monde francophone en générale est en mouvement dans la bonne direction, et c’est fantastique.

Abstract:
The struggle for gender equality is not new; it is a battle that women and male supporters have been fighting for several generations. Each country has its own history in regards to the subject of gender equality, and some countries have made more progress than others. In this paper, I look at three countries in the francophone world (France, Canada, Tunisia) and discuss the current status of gender equality in each. I chose these three countries because attaining gender equality is a major concern for all of them, but each has approached the issue in a different way.

Bibliographie

Battaglia, Mattea. "'Théorie du genre', 'études sur le genre' : quelle différence ?" Le Monde. N.p., 22 Avril 2013. Web. 15 Mai 2013. <http://abonnes.lemonde.fr/ecole-primaire-et-secondaire/article/2013/04/22/theorie-du-genre-etudes-sur-le-genre-quelle-difference_3163940_1473688.html>.
Bryant, Lisa. "Tunisian Women Fight New 'Sexist' Constitution" ["Les femmes tunisiennes luttent contre la nouvelle constitution 'sexiste'"]. DW. N.p., 22 Oct. 2012. Web. 28 Avril 2013. <http://www.dw.de/tunisian-women-fight-new-sexist-constitution/a-16322223>.
Cornellier, Louis. "Ou sont les femmes?" Le Devoir. N.p., 20 Avril 2013. Web. 28 Avril 2013. <http://www.ledevoir.com/culture/livres/376066/ou-sont-les-femmes>.
Eychenne, Alexia. "Aujourd'hui, les femmes gagnent autant que les hommes." L'Expansion. N.p., 15 Avril 2011. Web. 28 Avril 2013. <http://lexpansion.lexpress.fr/evolution-carriere/aujourd-hui-les-femmes-gagnent-autant-que-les-hommes_252498.html?xtmc=le_sexisme&xtcr=5>.
La Presse. N.p., 17 Juin 2011. Web. 28 Avril 2013. <http://www.lapresse.ca/actualites/quebec-canada/politique-quebecoise/201106/17/01-4410235-plan-daction-pour-legalite-hommes-femmes.php>.
"L'égalité des sexes? Pas au hockey!" La Presse. La Presse, 4 Mars 2013. Web. 13 Mai 2013. <http://www.lapresse.ca/debats/a-votre-tour/201303/01/01-4626862-legalite-des-sexes-pas-au-hockey.php>.
Morris, Marika, and Tahira Gonsalves. "Women and Poverty - Third Edition" ["Les femmes et le pauvreté- l'édition troisième"]. Canadian Research Institute for the Advancement of Women. CRIAW ICREF, n.d. Web. 13 Mai 2013. <http://criaw-icref.ca/WomenAndPoverty>.
"Que signifierait l'élection d'une première femme premier ministre?" La Presse. La Presse, 30 Aoûtt 2012. Web. 13 Mai 2013. <http://www.lapresse.ca/debats/debat-du-jour/201208/30/01-4569783-que-signifierait-lelection-dune-premiere-femme-premier-ministre.php>.
Reuters, Michaela Rehle. "Les femmes plus touchées par la pauvreté que les hommes." L'Express. L'Express, n.d. Web. 13 Mai 2013. <http://www.lexpress.fr/actualite/societe/les-femmes-plus-touchees-par-la-pauvrete-que-les-hommes_1222151.html?xtmc=c%5C'est_difficile_d%5C'employer_les_femmes_au_foyer&xtcr=4>.
Salem, D.Ben. "Lutte contre la discrimination de genre : La place de la femme n’est pas au second rang !" La Presse de Tunisie. N.p., 9 Mars 2013. Web. 28 Avril 2013. <http://www.lapresse.tn/09032013/63851/lutte-contre-la-discrimination-de-genre-la-place-de-la-femme-nest-pas-au-second-rang.html>.
Thibodeau, Marc. "La France biffe les «mademoiselles»." La Presse. La Presse, 27 Fev. 2012. Web. 12 Mai 2013. <http://www.lapresse.ca/international/201202/27/01-4500085-la-france-biffe-les-mademoiselles.php>.
Wagnez, Celine. "Le difficile retour à l'emploi des mères au foyer." L'Express Emploi. L'Express, 30 Oct. 2012. Web. 13 Mai 2013. <http://www.lexpress.fr/emploi-carriere/emploi/le-difficile-retour-a-l-emploi-des-meres-au-foyer_1180775.html?xtmc=c%5C'est_difficile_d%5C'employer_les_femmes_au_foyer&xtcr=16>.
"Women's Earnings and Income" ["Les gains et les revenus des femmes"]. Catalyst. N.p., 21 Mars 2013. Web. 13 Mai 2013. <http://www.catalyst.org/knowledge/womens-earnings-and-income>.
"World Francophone Women's Forum" ["Le forum mondiale de femmes francophones"]. France Diplomatie. N.p., n.d. Web. 15 Mai 2013. <http://www.diplomatie.gouv.fr/en/french-foreign-policy-1/promoting-francophony/events-2133/article/world-francophone-women-s-forum-20>.

Make an Appointment

Events