124. L’esclavage des enfants dans L’école perdue

Author: Laura Poe, Junior

L’esclavage des enfants est une réalité triste dans beaucoup de pays encore aujourd’hui. L’école perdue, un roman de Ben Jelloun, a été écrit en 2007, et un thème central dans le livre est l’esclavage des enfants. Ben Jelloun traite le sujet de l’esclavage des enfants comme une chose naturelle dans la vie africaine. Il n’a dit jamais si ce soit une bonne chose ou une mauvaise chose. Ben Jelloun dit simplement que c’est ainsi que les choses sont dans ce petit village africain.

Le roman est du le point de vue de Monsieur Abid, un instituteur dans un village en Afrique. Au début de l’année scolaire, il a beaucoup d’enfants dans sa classe, mais le nombre chute chaque jour. Inquiet, Monsieur Abid cherche la cause de ça, et il découvre que ses élèves sont esclaves pour un chef d’une bâtisse et ils fabriquent « des ballons de football et des chaussures » (Ben Jelloun 51). Un homme instruit et contraire à l’avis de Ben Jelloun, Monsieur Abid n’aime pas l’esclavage des enfants qui doivent être dans l’école, mais ils restent à la bâtisse jusqu’au moment où le chef ne veut pas d’eux. Les enfants retournent à l’école et reprennent ses éducations. Ils ont l’air de n’être pas affectés par leurs temps dans la fabrique. Comme vrais enfants, ils continuent à rire et être heureux. À la fin du roman dans la dernière phrase, quand les élèves et Monsieur Abid vont à la ville et ils regardent le match de foot dans lequel la France joue, un des enfants devient très enthousiaste. Il a dit « La chaussure de Zidane, c’est moi qui l’ai consue, c’est pour ça qu’on a gagné  » (Ben Jelloun 89). Ceci montre que les enfants ne comprennent pas les effets de l’esclavage des enfants. À eux, leurs temps dans la fabrique étaient une part nécessaire à leurs vies.

Monsieur Abid, l’instituteur et personnage principal, est clairement opposé à l’esclavage des enfants. Quand il va à la fabrique, il soutient avec le chef blanc de la fabrique. Parce qu’il est un instituteur, il offre les arguments logiques. Par exemple, il dit que parce que les élèves sont mineurs, le chef « n’avez pas le droit de les faire travailler » (Ben Jelloun 52). Il poursuit en citant « l’article 4 de la Déclaration universelle des droits de l’homme : « Nul ne sera tenu en esclavage ni en servitude ; l’esclavage et la traite des esclaves sont interdits sous toutes leurs formes » » (Ben Jelloun 53). Dans cette scène, Ben Jelloun utilise Monsieur Abid comme un moyen de transmettre logique dans une situation illogique. Tristement, « En théorie, abolie dans la plupart des pays depuis cent cinquante ans, l’esclavage persiste sous des formes différentes » (Chilea et Enache 56). L’acte final de Rome de 1998 de l’ONU définie l’esclavage comme « the exercise of any or all of the powers attaching to the right of ownership over a person » (Manzo 396). Ben Jelloun utilise le narrateur comme une force de logique dans autre situations tout au long de livre. Monsieur Abid essaie à soutenir logiquement avec le chef du village aussi, en vain. Cette scène vraiment montre comme Ben Jelloun pense qu’il y a des personnes et des moments où rien ne va changer. Dans ce village, il y aura toujours la faim, la soif, le désespoir, les pauvres, et la sécheresse. Le chef du village, Hadj Baba, montre la futilité des efforts de Monsieur Abid : « Tu n’es pas plus fort que le vent, ni plus cruel que le ciel. La terre a soif et le bétail est en mauvais état. Un dollar par jour et par enfant, ce n’est pas rien » (Ben Jelloun 54). Hadj Baba sait que les enfants quittent l’école parce qu’ils pensent que c’est plus important gagner l’argent pour ses familles que apprendre. Comme Hadj Baba dit, « L’école est là, elle ne bougera pas » (Ben Jelloun 54). Les enfants pensent qu’ils ont besoin de gagner l’argent maintenant pour que leurs familles ne meurent pas et que plus tard, une fois qu’ils ont assez d’argent, ils peuvent retourner à l’école. Cette idée est courante pour les personnes dans les moments difficiles.

Ben Jelloun utilise le dialogue et les arguments comme le style d’écriture parce que ce style montre la frustration des deux côtés et la futilité de la situation. C’est montre la frustration de Monsieur Abid parce qu’il sait que les enfants a besoin d’être dans l’école parce que l’éducation les offre une meilleure chance à un bon travail quand ils sont plus âges. Quand l’instituteur découvre que ses élèves sont travaillent comme esclaves dans une fabrique, il est vexé. L’esclavage des enfants est une violation des droits de l’homme, et la droit à une éducation est autre droit de l’homme. À mon avis, Monsieur Abid est vexé parce qu’il pense que ses élèves sont jeter leurs vies et leurs chances a un avenir meilleure. De plus, je crois que la chose la plus frustrante pour lui c’est que les enfants le font volontairement et qu’aucun autre adulte semble se sentir concerné. Le style d’écriture montre la frustration des personnes dans le village parce qu’ils savent que la fabrique est un moyen de gagner l’argent, qui fournit alors de la nourriture pour la famille. Grâce à la sécheresse, il n’y a pas de nourriture pour les personnes ou les bétails. De travail dans la fabrique est un moyen de vie pour ces personnes, et le nouvel instituteur ne semble pas comprendre. Le chef de la fabrique est vexé parce qu’il a besoin d’engager les services des enfants pour que son entreprise réussie. La plus enfants qu’il a qui travaillent pour lui, la plus d’articles il peut produire et la plus d’argent il peut gagner. Parce que toutes les personnes ont leur propre état d’esprit, le dialogue et les arguments qui composent le style d’écriture sont en vain. Ben Jelloun représente l’esclavage des enfants comme une chose ni bonne ni mauvaise : il y a des aspects bonne de l’esclavage des enfants (ils gagnent d’argent pour ses familles), et il y a des aspects mauvaises de l’esclavage des enfants (ils ne peuvent pas aller à l’école).

L’esclavage des enfants est un sujet difficile. Ben Jelloun traite le sujet comme une chose naturelle dans la vie africaine. Il y a deux côtés représenté dans le roman : les personnes en faveur de l’esclavage des enfants et Monsieur Abid, la seul personne opposée à l’esclavage des enfants. Ben Jelloun utilise le dialogue, les arguments, et la logique comme des moyens de transmettre ses idées. Ce style d’écriture aide la frustration et la futilité du roman et des personnages.

English Abstract:

This paper is based on L’ecole perdue, a French novel by Tahar Ben Jelloun. This paper was originally written for class as a literary analysis and literary treatment of one of the topics in the novel. The topic focused on is child slavery. Ben Jelloun never states outright whether child slavery is entirely good or bad. Instead, the book presents the subject in an open debate form that does not have a resolution. Throughout the novel, there are points and counterpoints made as to whether child slavery or exploitation of minors is good or bad on the whole. The dialogue, the arguments, and the logic are the basis of Ben Jelloun’s conveyance of the exploitation of minors as a natural fact of life in Africa, a position that lacks a definite positive or negative perspective on child slavery/the exploitation of minors.


Bibliographie
Ben Jelloun, Tahar. L’école perdue. N.p. : Gallimard Jeunesse, 2007. Print.
Chilea, Dragos and Enache, Andreea Georgiana. “Nouvelles Formes de la Traite des Etres
Humain. (French).” Juridical Current 14.2 (2011) : 55-70. Academic Search Complete.
Web. 26 November 2013.
Manzo, Kate. “Exploiting West Africa’s Children: Trafficking, Slavery, and Uneven
Development.” Area 37.4 (2005): 393-401. Academic Search Complete. Web. 26
November 2013.

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