138. Engager Les Élèves dans l'Actualité : Histoires tragiques sans violence

Author: Jordan Serotte, First Year

Engager Les Étudiants dans l'Actualité : Histoires Tragiques Sans Violence


L’école perdue (2007) est un livre de Ben Jelloun. Le sujet du livre est un village pauvre en Afrique ou beaucoup d’enfants n’ont pas l’opportunité d’aller à l’école parce qu’ils doivent travailler afin de soutenir leurs familles. Dans ce livre, un personnage, l’instructeur, raconte l’histoire à ses étudiants d’un garçon, Iqbal Masih (une vraie personne), qui est un héro parce qu’il a refusé de travailler au Pakistan. Ben Jelloun pense qu’il est important que toutes les personnes, y compris les enfants, sachent ce qui se passe dans le monde, comme l’histoire d’Iqbal. Il indique ca parce qu’il permet aux enfants de lire ces histoires en utilisant « le négatif », une technique littéraire où l'auteur décrit ce qui ne se passe pas et permet au lecteur d'assumer. Il écrivant avec moins de violence, plutôt qu’utiliser beaucoup de détails. Aussi, il s’appuie sur l’idée que Iqbal est un exemple d'héroïsme et d'inspiration. En utilisant un ton positif, et en décrivant Iqbal comme un symbole d’espoir, Ben Jelloun peut le peindre comme un « héro ». Avec le ton positif et « le négatif », il se concentre sur l'héroïsme d’Iqbal plutôt que de l'abus qui a eu lieu dans sa vie. En conséquence, des autres enfants peuvent apprendre son histoire. Dans ce papier, je vais examiner l’exemple d’Iqbal et la manière dont Ben Jelloun présente son histoire pour les adolescents.


Dans le livre L’école Perdue de Ben Jelloun, le thème de l’esclavage se trouve tout au long de l’histoire. Il y a beaucoup d’enfants qui doivent travailler et ils ne peuvent pas aller à l’école. Un personnage dans le livre, l’instructeur, raconte l’histoire d’Iqbal à ses élèves. Iqbal Masih était un garçon qui est allé en 1983 au Pakistan. Il était un enfant travailleur, c’est-à-dire, un esclave. Il n’a pas eu l’opportunité d’aller à l’école parce qu’il a été forcé au travail de longues heures et des emplois difficiles. Un jour, il a refusé de travailler et, ensuite, il a été tué. L’instructeur raconte cette histoire pour inspirer ses étudiants à travers un enfant qui s’est battu pour ses droits. Il traite l'histoire comme une leçon pour ses étudiants. L’histoire peut montrer comment l’éducation est le seul moyen pour ces enfants de gagner une meilleure vie. Dans leurs pays en Afrique, il est nécessaire que les enfants travaillent, et de ne pas aller à l’école. L’instructeur a besoin de montrer à ses étudiants qu’ils doivent comprendre qu’ils sont dans un cercle vicieux. S’ils travaillent, ils ne peuvent pas aller à l’école. S’ils ne vont pas à l’école, ils ne peuvent pas être enseignés et par conséquent, ils ne peuvent pas échapper à l’esclavage et aspirer à meilleurs emplois.


Cette histoire est tragique et difficile à apprendre, surtout par les enfants. Néanmoins, L’école Perdue est un livre pour les adolescents. Ben Jelloun écrit le livre pour les adolescents en écrivant avec beaucoup de négatifs. Ce n’est pas ce qu’il dit, mais ce qu’il ne dit pas. Quand il décrit le travail d’ Iqbal il écrit, « il souffrait en silence…pas le droit de se lever, pas le droit de parler, pas le droit de lever les yeux » (66).  Il a pu décrire la difficulté des emplois, ou comment les patrons le traitent, ou beaucoup d’autres choses ; mais, il écrit seulement qu'il souffre en silence. Cela laisse le lecteur avec suffisamment de détail pour penser à ce qui se passe à Iqbal sans le dire explicitement.


Une autre technique littéraire que Jelloun utilise est son moyen de décrire Iqbal comme un héro. Dans la première phrase du chapitre l’instructeur dit, « …un enfant qui est devenu un héros des temps modernes » (65). Il commence la leçon avec un ton positif en décrivant l’histoire d’ Iqbal comme inspirante, pas déprimante. Dès le début, les enfants pensent à Iqbal comme un héros ou une icône à apprécier. La phrase finale de l’histoire que l’instructeur raconte est, « un enfant de votre âge, qui défend la liberté… dénonce le travail des enfants… » (71). Ben Jelloun illustre qu’il est essentiel pour lui que quand les enfants pensent à Iqbal ils pensent à un garçon qui est noble, vertueux, et un héro. C’est pourquoi la phrase finale n’est pas des événements tragiques Iqbal a soufferte, mais la façon dont il devrait inspirer ses amis pour défendre ce qui est juste.


Une autre vraie personne, pas dans le livre, mais très importante dans les événements actuels est une fille qui « se levée pour ses droits ». Elle s’appelle Malala Yousafzai. Malala, une jeune fille de16 ans, habite au Pakistan. Elle veut étudier mais c’est dangereux pour elle, et beaucoup d’autres filles, parce que les filles n’ont pas le droit à une éducation. Malala sait que ce n’est pas juste. Elle comprend l'importance de l'éducation et elle a continué à aller à l'école. Un jour, tandis que sur son chemin à l’école, les Talibans, un groupe d’Islamiques violents et radicaux, ont essayés de la tuer. Après plusieurs jours à l'hôpital, elle a survécu. Aujourd’hui, elle parle à la société sur sa désapprobation des Talibans et la violence contre les filles. L’historie de Malala est motivante, triste, terrifiante, et inspirante en même temps. Comme Iqbal, elle représente un symbole d’espoir pour les enfants qui n’ont pas les droits qu’ils méritent.


Le 9 octobre 2012, le jour où le tir s’est passé, le journaliste Decan Walsh a fait un rapport au journal, le New York Times, pour informer le monde ce qui s’est passé à Malala. Decan Walsh permet aux enfants de lire l’histoire en utilisant le négatif, comme Ben Jelloun. Les évènements qui sont arrivés à Malala sont horribles. On lui a tiré dans la tète parce qu’elle n’a pas accepté la loi qui interdit d’aller à l’école. L’auteur de cet article pourrait essayer de faire peur aux citoyens en montrant l‘horreur des talibans au Pakistan, comme beaucoup d’autres journalistes.  Mais, il également rend l'article accessible aux adolescents parce qu’il ne dit pas les détails horribles sur l'attaque á Malala. Il décrit l’attaque en disant, « her courage was silenced by the violent attacks of the Taliban » (Walsh). Ici, il montre la violence sans inclure les détails épouvantables qui font peur aux enfants. C’est la même technique que Ben Jelloun utilise dans son livre pour dire l’histoire d’Iqbal.


Cette histoire a contribué à rendre plus de gens au courant des choses terribles qui se passent au Pakistan pour les enfants chaque jour. C’est indispensable que tout le monde, y compris les enfants, comprenne ce qui se passe dans le monde et qu’on aperçoive l’importance de l’école. Souvent, nous n’apprécions pas notre éducation, donc, si nous écoutons l’histoire de Malala, elle peut changer notre perspective. Mais, les auteurs doivent être très prudents dans leur choix de mots quand ils racontent cette histoire aux enfants. Il est essentiel que les étudiants soient sensibles à cette histoire, donc les autres essaient de mettre l'accent sur le courage de Malala plutôt que la violence qu'elle a souffert. Le ton de chaque auteur crée une histoire pas triste, mais inspirante. La journaliste de l’article à la New York Times écrit, «..that the Taliban could see a schoolgirl’s death as desirable and justifible was evidence of both the military’s brutality and her courage » (Walsh). Ici, on peut voir comment l’auteur finit sa phrase avec une idée positive, comment Malala a beaucoup de courage. Bien qu’il commence sa phrase avec une image très cruelle (la mort d’un enfant), il change la mise au point pendant la phrase de l’héroïsme de Malala. Dans un autre article, une journaliste française, Eric Albert, utilise la même technique, un ton positif, pour inclure les élevés dans son auditoire. Il a écrit cet article plus récemment pour décrire comment le tir a touché Malala, et la société, aujourd’hui. Il rapporte, « alors que son nom figurait sur la liste des candidats au prix Nobel de la paix, Malala Yousafzai est en train de devenir une icône en Occident » (Albert). Il est formidable qu’une jeune fille puisse changer beaucoup de choses dans le monde. Albert utilise cette phrase pour illustre combien il est crucial que Malala arrête la violence contre les filles et aider l’éducation des élevés dans des pays en développement. Encore, le ton positif change l’histoire de Malala, et Iqbal, de triste a inspiré.


En conclusion, cette analyse littéraire démontre que les auteurs peuvent nous toucher sans nous horrifier. Par des techniques comme le négatif et un ton positif, le lecteur se rend compte les mauvaises choses qui se passent dans le monde sans être terrifié. Il est indispensable que les enfants soient informés de ces réalités. S’ils savent ce qui se passe, ils deviennent de meilleurs citoyens du monde. Les techniques littéraires que les auteurs utilisent dans leurs livres et articles peuvent être utilisés dans les nouvelles, dans l’école, et dans les films. C’est une leçon pour tous les citoyens : on n’a pas besoin d’inspirer la peur pour informer efficacement les citoyens. Je pense que cela commence avec l’éducation. Eric Albert cite la citation plus populaire de Malala à son article, «Prenons nos cahiers et nos crayons. Ce sont nos armes les plus puissantes » (Albert).

Bibliographie :
Walsh, Declan. "Malala Yousafzai, Teenage School Activist, Survives Taliban Attack." New York Times. N.p., 9 Oct. 2012. Web. 30 Nov. 2013. <www.nytimes.com>.
Albert, Eric. "Comment Malala Yousafzaï Est Devenue Une Icône." Le Monde.fr. N.p., 11 Oct. 2013. Web. 04 Dec. 2013. <http://www.lemonde.fr/asie-pacifique/article/2013/10/11/comment-malala-yousafzai-est-devenue-une-icone_3494124_3216.html>.
Jelloun, Tahar Ben. L'ecole Perdue. Barcelone: Folio Junior, 2007. Print.

The essay title translates into English, “Engaging Students in Current Events: Tragic stories without violence”. For French 350, I chose to analyze the literary techniques author Ben Jelloun uses in his book L’ecole perdue to tell the tragic story of a boy, Iqbal Masih, who stood up against the exploitation of child slavery in Pakistan. The author, who wrote the book for children, is able to tell this sad story by using certain literary techniques. A positive tone that focuses more on the heroism of the boy rather than the violence he encountered helps change the main focus of the story from a tragic death to an inspiring young boy. The negative sentences or “le negatif” where Jelloun depicts what “doesn’t happen” or describes how the children “suffer in silence” rather than going into great detail adds to this idea. Research then proved that many authors use these same techniques to ensure more youth are informed about current events, like recent story of Malala Yousafzai.

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